La GSMA estime que le principal frein n’est pas uniquement l’absence de réseau. Le coût des terminaux et le manque de compétences numériques empêchent une partie de la population d’utiliser pleinement les services disponibles. Près de la moitié des abonnés africains utiliseraient encore des téléphones basiques ou des smartphones 3G.
Le rapport appelle aussi à harmoniser les règles d’attribution des fréquences et les régimes de licences. Des cadres plus cohérents pourraient faciliter les investissements et l’extension des services modernes, notamment dans les zones rurales.






Commentaires (0)
Soyez le premier à commenter cet article.