La 89e session ordinaire de la Commission africaine des droits de l'homme et des peuples (CADHP) s'est ouverte ce lundi 12 octobre à Dakar. Prenant la parole à cette occasion, le ministre Me Moussa Sarr a insisté sur la nécessité, pour les États, de transformer leurs engagements en matière de droits humains en actions concrètes.
« Une recommandation restée sans suite laisse la protection inachevée »
Selon lui, le non-respect des recommandations et des arrêts rendus par les instances compétentes affaiblit la protection des droits et érode la confiance des citoyens. « Une recommandation restée sans suite laisse la protection inachevée », a-t-il déclaré.
Des juridictions fortes et indépendantes
Me Moussa Sarr a également plaidé pour des institutions judiciaires indépendantes, capables de remplir pleinement leur mission. « Sans juridictions solides, les droits et libertés ne sont pas protégés », a-t-il souligné.
Pour le ministre, la protection des droits humains ne se limite pas aux libertés civiles et politiques. Elle passe aussi par l'accès à l'éducation, à la santé et à un emploi décent, en particulier pour les jeunes.






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