Au lendemain de la rentrée scolaire du lundi 12 octobre, perturbée par les inondations dans plusieurs établissements de la banlieue de Dakar, le ministre de l'Éducation nationale, Moustapha Mamba Guirassy, refuse de céder au fatalisme. « Ce n'est pas une fatalité », a-t-il affirmé lors de sa visite sur le terrain.
Un diagnostic sévère
Le ministre pointe des défaillances structurelles : « Il y a un problème de coordination, il y a un problème d'harmonisation des politiques », souligne-t-il, en évoquant aussi un manque de discipline et de civisme. Il appelle à « aller dans le sens d'une transformation des mentalités ».
Selon lui, l'ingénierie, la science et les technologies actuelles permettent de faire face à ce type de crise urbaine, comme le montrent de nombreuses villes et infrastructures construites malgré la présence de l'eau.
Retour à la normale d'ici une semaine
Moustapha Mamba Guirassy relativise l'ampleur globale de la situation : environ 7 % des établissements, publics et privés confondus, sont touchés, dont une quarantaine d'établissements publics.
Le ministre a demandé des mesures immédiates pour garantir de bonnes conditions d'accueil aux élèves et aux enseignants. L'absence de nouvelles pluies facilite les travaux, et le ministère table sur la réouverture de toutes les écoles concernées dans un délai de trois jours à une semaine.






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