Le président français, Emmanuel Macron, a fermement condamné les violences et les dégradations commises en marge des mobilisations, réaffirmant sa détermination à faire respecter l’ordre public et à sanctionner les responsables des actes de vandalisme. Dans un message publié sur sa page officielle, le chef de l’État a rappelé que la violence n’avait pas sa place dans la République, tout en apportant son soutien aux forces de l’ordre et en appelant à l’unité face aux auteurs de troubles.
« Aucune place pour la violence dans notre République », a déclaré Emmanuel Macron, dans une prise de position qui vise directement les personnes impliquées dans les actes de dégradation, les attaques contre les bâtiments publics et les pillages de commerces. Le président de la République a notamment cité les préfectures, les établissements commerciaux et les mairies parmi les cibles visées par ces violences.
Face à ces agissements, le chef de l’État a affiché sa fermeté et promis des poursuites judiciaires contre les personnes mises en cause. « Ceux qui ont cassé, attaqué les préfectures comme les commerces, pillé jusqu'à nos mairies, seront poursuivis et punis », a-t-il averti. Par cette déclaration, Emmanuel Macron entend réaffirmer le principe de responsabilité pénale des auteurs de dégradations et souligner la nécessité de protéger les institutions publiques ainsi que les biens privés.
Au-delà de la condamnation des violences, le président français a également tenu à exprimer son soutien aux forces de l’ordre, mobilisées pour assurer la sécurité et encadrer les rassemblements. Il les a présentées comme les « garantes du droit à manifester », insistant sur leur rôle dans la préservation des libertés publiques et le maintien de l’ordre. « Je dis le soutien de la Nation », a-t-il ajouté, témoignant ainsi de son appui aux policiers et aux autres agents chargés de sécuriser les mobilisations.
Dans son message, Emmanuel Macron a par ailleurs appelé les Français à faire preuve de cohésion face aux auteurs de troubles. « Nous ferons tous bloc face aux semeurs de chaos, qui ne cherchent qu'à abattre nos institutions et empêchent ceux qui expriment pacifiquement leurs revendications de le faire », a-t-il affirmé.
À travers cette déclaration, le chef de l’État a tenu à établir une distinction entre les auteurs de violences et les manifestants qui souhaitent faire entendre leurs revendications dans le respect de la loi. Selon lui, les actes de vandalisme ne portent pas seulement atteinte aux biens et aux institutions, mais entravent également l’exercice du droit de manifester de manière pacifique.






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