Comment offrir les mêmes chances à un jeune de Dakar et à celui d'un village enclavé ? C'est la question que Djirèye Clotilde Coly a placée au centre de son intervention lors de la 7e édition du Salon Afrique Unie, rapporte la RTS.
Invitée à s'exprimer sur le thème « Éducation, emploi et formation : les défis et les opportunités liés à l'insertion professionnelle des jeunes », la ministre de la Jeunesse et des Sports a insisté sur un principe : les dispositifs d'accompagnement doivent épouser les réalités de chaque territoire.
Du structurel et de l'équité
Pour les jeunes des zones éloignées, elle préconise de combiner des mesures structurelles, à l'image du Plan Diomaye pour la Casamance, et des mesures conjoncturelles fondées sur l'équité sociale. Objectif affiché : faciliter l'accès aux services sociaux de base, renforcer l'encadrement des jeunes et mieux valoriser la diversité de leurs parcours.
La ministre a cité la décision de délocaliser la célébration de la fête nationale dans les régions comme une illustration de la volonté des autorités de réduire les déséquilibres territoriaux et de promouvoir l'égalité des chances.
Un bilan régional annoncé
Djirèye Clotilde Coly a annoncé que son département communiquerait prochainement sur les actions menées dans les différentes régions. Elle a rappelé que l'éducation, la formation et un accompagnement adapté restent, selon elle, les leviers essentiels pour permettre aux jeunes de contribuer pleinement au développement économique et social du Sénégal.






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