Le député estime qu’un blocage autour du texte pourrait fragiliser la stabilité institutionnelle et la crédibilité financière de l’État, avec des répercussions sur les conditions de vie des ménages. Il souligne notamment la question des subventions énergétiques : selon son estimation, près de 540 milliards FCFA pourraient ne pas disposer de crédits suffisants si la LFR n’était pas adoptée. Il redoute alors des impayés et une accumulation d’arriérés.
Amadou Ba reconnaît les préoccupations relatives au pouvoir d’achat, aux dépenses sociales, à l’investissement et aux subventions, mais appelle à les concilier avec la discipline budgétaire. Il réitère par ailleurs sa proposition d’organiser des assises sur l’économie afin d’établir un diagnostic partagé et de définir des réponses aux défis structurels du pays.






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