Les investisseurs s’interrogent notamment sur les conséquences qu’un désaccord parlementaire pourrait avoir sur l’exécution du budget, la restructuration de la dette et le calendrier d’un éventuel nouveau programme avec le Fonds monétaire international. Les titres sénégalais auraient enregistré leur plus forte baisse depuis le début du mois de septembre, sans qu’un pourcentage précis soit indiqué dans les éléments disponibles.
Ousmane Sonko justifie ses réserves par les réductions de crédits qu’il attribue au projet, notamment dans des ministères sociaux, ainsi que par la baisse annoncée des dépenses d’investissement et des subventions. Il affirme que sa position vise à contester les arbitrages budgétaires, tandis que les autorités doivent encore faire examiner les textes par le Parlement.
L’évolution des obligations reflète les préoccupations des marchés face à l’incertitude budgétaire. Elle ne préjuge toutefois ni de l’issue du vote parlementaire ni de la conclusion des discussions avec les partenaires financiers.






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