Le collectif affirme que l’Inspection du travail aurait reconnu la possibilité de contrats à durée indéterminée et soutient que les contrats déjà détenus par les agents doivent être distingués des nouveaux contrats évoqués par les autorités. Il demande que leur situation soit réexaminée et que les travailleurs retrouvent leurs fonctions.
Le ministre a, de son côté, défendu la lecture juridique de son département tout en reconnaissant l’expérience et les compétences des agents. Les arguments des deux parties restent donc au cœur du différend.






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