Flash info
Diamniadio : Senelec annonce des perturbations électriques après des actes de vandalismeÉducation : le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lo décline 27 directives pour réussir l’année scolaire 2026-2027Alerte rouge à Kédougou : le fleuve Gambie dépasse sa cote d’alerte de plus d’un mètre24e anniversaire du naufrage du « Joola » : le Premier ministre attendu à Ziguinchor pour la cérémonieReug Reug arrêté : de nouvelles révélations sur l’affaire présumée de faux billetsMOZAMBIQUE - SÉNÉGAL : PATRICK VIEIRA LANCE SON MANDAT AVEC PLUSIEURS SURPRISESAccusé de « trahison », Diomaye Faye répond : « La seule chose que je suis susceptible de trahir, c’est mon serment »ONU : le Sénégal annonce sa candidature au Conseil de sécurité pour 2032-2033ONU : malgré les revers, Diomaye Faye refuse d’enterrer la candidature de Macky SallViolences politiques de 2021-2024 : Ibrahima Diaw et Djibril Gaye placés sous mandat de dépôtMbour : un policier perd l’usage de son œil après une intervention lors d’une altercation, le verdict attendu le 29 septembreÀ New York, Bassirou Diomaye Faye et Emmanuel Macron examinent les relations Sénégal-France et les enjeux internationauxDiamniadio : Senelec annonce des perturbations électriques après des actes de vandalismeÉducation : le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lo décline 27 directives pour réussir l’année scolaire 2026-2027Alerte rouge à Kédougou : le fleuve Gambie dépasse sa cote d’alerte de plus d’un mètre24e anniversaire du naufrage du « Joola » : le Premier ministre attendu à Ziguinchor pour la cérémonieReug Reug arrêté : de nouvelles révélations sur l’affaire présumée de faux billetsMOZAMBIQUE - SÉNÉGAL : PATRICK VIEIRA LANCE SON MANDAT AVEC PLUSIEURS SURPRISESAccusé de « trahison », Diomaye Faye répond : « La seule chose que je suis susceptible de trahir, c’est mon serment »ONU : le Sénégal annonce sa candidature au Conseil de sécurité pour 2032-2033ONU : malgré les revers, Diomaye Faye refuse d’enterrer la candidature de Macky SallViolences politiques de 2021-2024 : Ibrahima Diaw et Djibril Gaye placés sous mandat de dépôtMbour : un policier perd l’usage de son œil après une intervention lors d’une altercation, le verdict attendu le 29 septembreÀ New York, Bassirou Diomaye Faye et Emmanuel Macron examinent les relations Sénégal-France et les enjeux internationaux
Politique

Guy Marius Sagna dénonce l’opacité dans l’acquisition des véhicules des députés : « Plus jamais ça ! »

Le député Guy Marius Sagna a vivement critiqué ce qu’il qualifie de « défaillances graves » dans le processus d’acquisition de véhicules destinés aux parlementaires sénégalais, dénonçant une gestion opaque et contraire aux principes de transparence et de…

🎧 Écouter l’article 0:00 / 0:00
0 écoute
Guy Marius Sagna dénonce l’opacité dans l’acquisition des véhicules des députés : « Plus jamais ça ! »

Le député Guy Marius Sagna a vivement critiqué ce qu’il qualifie de « défaillances graves » dans le processus d’acquisition de véhicules destinés aux parlementaires sénégalais, dénonçant une gestion opaque et contraire aux principes de transparence et de démocratie interne à l’Assemblée nationale.

Interpellé par une journaliste sur le prix et la marque des véhicules que l’institution parlementaire s’apprête à fournir à ses membres, le député de PASTEF a déclaré ne disposer d’aucune information officielle à ce sujet. « Je ne connais ni la marque ni le prix de la voiture que l’Assemblée nationale s’apprête à mettre à ma disposition », a-t-il affirmé, rappelant qu’il avait déjà alerté sur cette situation dès le mois de juin 2025 à travers plusieurs publications.

À l’époque, Guy Marius Sagna avait pointé du doigt des insuffisances structurelles dans le fonctionnement de l’Assemblée nationale, notamment l’absence de consultation des députés et le déficit de processus démocratique dans la prise de décisions majeures, y compris celles liées à l’attribution de véhicules. Selon lui, ces alertes avaient été accueillies par des critiques et des remises en cause, tant au sein de l’hémicycle que dans l’opinion publique, certains allant jusqu’à douter de la véracité de ses propos.

Sept mois plus tard, estime le parlementaire, les faits lui donnent raison. Il affirme qu’aucun député n’a été consulté et qu’aucune information officielle n’a été communiquée sur les modalités de l’achat des véhicules. Une situation qu’il juge révélatrice d’un dysfonctionnement profond de l’institution.

Dans sa dénonciation, Guy Marius Sagna met particulièrement en cause le Bureau de l’Assemblée nationale, composé de 17 membres auxquels s’ajoutent trois représentants des groupes parlementaires. Selon lui, cet organe n’a « pas joué son rôle » et a failli à sa mission de représentation des autres députés et, au-delà, du peuple sénégalais. Il appelle ainsi les membres de cette majorité à rendre des comptes et à présenter des excuses pour ce qu’il considère comme un manquement grave à leurs responsabilités.

Le député ne limite toutefois pas ses critiques au seul Bureau. Il fustige également le silence et l’absence de nombreux parlementaires aux réunions, qu’il qualifie de « complicité passive » dans cette affaire. En revanche, il salue l’attitude des membres minoritaires du Bureau qui, selon lui, continuent de résister malgré les pressions exercées par la majorité.

Pour Guy Marius Sagna, cette controverse autour des véhicules des députés est symptomatique d’un échec dans la rationalisation des dépenses publiques et la réduction du train de vie de l’État, pourtant érigées en priorités dans le discours politique. « Sur cette question des véhicules, l’Assemblée nationale a été un mauvais exemple qu’il faut critiquer et ne pas imiter. Plus jamais ça ! », martèle-t-il.

En conclusion, le député appelle à une vigilance citoyenne accrue et à l’adoption d’une posture politique responsable, véritablement tournée vers l’intérêt général plutôt que vers des considérations personnelles. Pour illustrer son propos, il cite l’historien et militant Walter Rodney : « Au lieu d’être au service du pays, ils étaient au service de leur égoïsme. Tout ce qui leur importait, c’était de garder leurs postes et de jouir du butin qu’ils en retiraient ». Une citation qui, selon lui, résonne tristement avec certaines pratiques encore observées au sommet de l’État.

Commentaires (0)

Soyez le premier à commenter cet article.