Flash info
Produits agricoles : 175 milliards FCFA envisagés pour renforcer les capacités de stockageChine-USA : Xi Jinping et Donald Trump affichent leur volonté d’éviter la confrontationLutte contre le terrorisme : la DIRPA forme 35 professionnels des médias dans le cadre de « Médias de Paix »Touba : Serigne Mountakha appelle l’État à sévir contre les « charrettes droguées »Passeports diplomatiques : Cheikh Bass clarifie son rôle auprès du khalifeQualifications CAN 2027 : le Maroc et l’Algérie assurent, Aliou Cissé accroche l’ÉgypteMozambique-Sénégal : Vieira pose les premières bases, mais pointe les lacunesPacte républicain/Saxal Ngor : Abdoulaye Saydou Sow rallie la dynamique KIIRAYZiguinchor : le Préfet interdit la marche du collectif « L’Heure est Grave pour la Casamance »Affaire Reug Reug : le « saltigué » arrêté, le promoteur recherchéÉliminatoires CAN 2027 : les Lions accrochés par le Mozambique pour la première de VieiraDiamniadio : Senelec annonce des perturbations électriques après des actes de vandalismeÉducation : le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lo décline 27 directives pour réussir l’année scolaire 2026-2027Alerte rouge à Kédougou : le fleuve Gambie dépasse sa cote d’alerte de plus d’un mètre24e anniversaire du naufrage du « Joola » : le Premier ministre attendu à Ziguinchor pour la cérémonieProduits agricoles : 175 milliards FCFA envisagés pour renforcer les capacités de stockageChine-USA : Xi Jinping et Donald Trump affichent leur volonté d’éviter la confrontationLutte contre le terrorisme : la DIRPA forme 35 professionnels des médias dans le cadre de « Médias de Paix »Touba : Serigne Mountakha appelle l’État à sévir contre les « charrettes droguées »Passeports diplomatiques : Cheikh Bass clarifie son rôle auprès du khalifeQualifications CAN 2027 : le Maroc et l’Algérie assurent, Aliou Cissé accroche l’ÉgypteMozambique-Sénégal : Vieira pose les premières bases, mais pointe les lacunesPacte républicain/Saxal Ngor : Abdoulaye Saydou Sow rallie la dynamique KIIRAYZiguinchor : le Préfet interdit la marche du collectif « L’Heure est Grave pour la Casamance »Affaire Reug Reug : le « saltigué » arrêté, le promoteur recherchéÉliminatoires CAN 2027 : les Lions accrochés par le Mozambique pour la première de VieiraDiamniadio : Senelec annonce des perturbations électriques après des actes de vandalismeÉducation : le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lo décline 27 directives pour réussir l’année scolaire 2026-2027Alerte rouge à Kédougou : le fleuve Gambie dépasse sa cote d’alerte de plus d’un mètre24e anniversaire du naufrage du « Joola » : le Premier ministre attendu à Ziguinchor pour la cérémonie
Société

Affaire Softcare : 40 jours après, la vérité toujours attendue

Quarante jours se sont écoulés depuis le communiqué du ministère de la Santé annonçant l’envoi imminent d’une mission pour faire la lumière sur l’affaire Softcare. Le 18 décembre 2025, à la suite d’une inspection de l’Agence de Réglementation…

🎧 Écouter l’article 0:00 / 0:00
0 écoute
Affaire Softcare : 40 jours après, la vérité toujours attendue

Quarante jours se sont écoulés depuis le communiqué du ministère de la Santé annonçant l’envoi imminent d’une mission pour faire la lumière sur l’affaire Softcare. Le 18 décembre 2025, à la suite d’une inspection de l’Agence de Réglementation Pharmaceutique (ARP), les autorités sanitaires avaient promis des investigations « sans délai » afin d’établir les responsabilités et de rassurer l’opinion publique sur la sécurité des produits incriminés. Mais, à ce jour, aucune information officielle n’a été rendue publique.

Ni rapport d’enquête, ni conclusions, ni même une communication intermédiaire. Un silence que de nombreux acteurs de la société civile interprètent comme un signal inquiétant, d’autant plus que les produits Softcare continuent de circuler sur le marché national sans restriction apparente. Pour le Collectif « Lumière sur l’affaire Softcare », cette situation traduit une forme de désinvolture face à un enjeu majeur de santé publique.

Dans une déclaration rendue publique ce 26 janvier 2026 à Dakar, le collectif estime que ce mutisme dépasse le cadre d’un simple retard administratif. Il y voit un « choix politique », dénonçant une volonté de protéger des intérêts privés au détriment de la sécurité sanitaire des populations. Les membres du collectif rappellent que la santé publique ne peut être réduite à une logique marchande et que la transparence doit être la règle, en cohérence avec les principes de gouvernance prônés par les autorités actuelles.

Depuis la publication du communiqué ministériel, le collectif affirme avoir multiplié les initiatives pour obtenir des clarifications, notamment à travers une conférence de presse et des correspondances officielles adressées aux autorités compétentes. Ces démarches seraient, selon eux, restées sans réponse.

Face à ce qu’il qualifie de « silence méprisant », le Collectif Lumière sur l’affaire Softcare hausse le ton et brandit la menace d’actions plus radicales. Si aucune vérité n’est rendue publique et si aucune mesure concrète n’est prise dans les prochains jours, il annonce son intention d’appeler au boycott total des produits Softcare, ainsi qu’à l’organisation d’une grande manifestation devant le ministère de la Santé.

Pour les membres du collectif, la question dépasse largement le cas d’une seule entreprise. Elle touche au droit fondamental des citoyens à être informés et protégés, ainsi qu’à la crédibilité du système de contrôle sanitaire. « Il n’y aura pas de confiance sans vérité », martèlent-ils, estimant que la souveraineté sanitaire passe nécessairement par un contrôle citoyen effectif et par des institutions capables de rendre des comptes.

Alors que l’affaire continue d’alimenter l’inquiétude et les interrogations, l’attente se prolonge autour d’une prise de parole officielle des autorités sanitaires. Une communication claire et des décisions visibles pourraient, selon de nombreux observateurs, constituer un premier pas pour restaurer la confiance et dissiper les doutes qui entourent désormais le dossier Softcare.

Commentaires (0)

Soyez le premier à commenter cet article.