Flash info
Alerte rouge à Kédougou : le fleuve Gambie dépasse sa cote d’alerte de plus d’un mètre24e anniversaire du naufrage du « Joola » : le Premier ministre attendu à Ziguinchor pour la cérémonieReug Reug arrêté : de nouvelles révélations sur l’affaire présumée de faux billetsMOZAMBIQUE - SÉNÉGAL : PATRICK VIEIRA LANCE SON MANDAT AVEC PLUSIEURS SURPRISESAccusé de « trahison », Diomaye Faye répond : « La seule chose que je suis susceptible de trahir, c’est mon serment »ONU : le Sénégal annonce sa candidature au Conseil de sécurité pour 2032-2033ONU : malgré les revers, Diomaye Faye refuse d’enterrer la candidature de Macky SallViolences politiques de 2021-2024 : Ibrahima Diaw et Djibril Gaye placés sous mandat de dépôtMbour : un policier perd l’usage de son œil après une intervention lors d’une altercation, le verdict attendu le 29 septembreÀ New York, Bassirou Diomaye Faye et Emmanuel Macron examinent les relations Sénégal-France et les enjeux internationauxAlerte rouge à Kédougou : le fleuve Gambie dépasse sa cote d’alerte de plus d’un mètre24e anniversaire du naufrage du « Joola » : le Premier ministre attendu à Ziguinchor pour la cérémonieReug Reug arrêté : de nouvelles révélations sur l’affaire présumée de faux billetsMOZAMBIQUE - SÉNÉGAL : PATRICK VIEIRA LANCE SON MANDAT AVEC PLUSIEURS SURPRISESAccusé de « trahison », Diomaye Faye répond : « La seule chose que je suis susceptible de trahir, c’est mon serment »ONU : le Sénégal annonce sa candidature au Conseil de sécurité pour 2032-2033ONU : malgré les revers, Diomaye Faye refuse d’enterrer la candidature de Macky SallViolences politiques de 2021-2024 : Ibrahima Diaw et Djibril Gaye placés sous mandat de dépôtMbour : un policier perd l’usage de son œil après une intervention lors d’une altercation, le verdict attendu le 29 septembreÀ New York, Bassirou Diomaye Faye et Emmanuel Macron examinent les relations Sénégal-France et les enjeux internationaux
Justice

Université Cheikh Anta Diop : de lourdes charges retenues contre les représentants du Collectif des Amicales

L’affaire liée aux affrontements du 9 février 2026 à l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) prend une tournure judiciaire lourde pour les représentants du Collectif des Amicales des étudiants. Placés sous contrôle judiciaire ce mercredi, les principaux…

🎧 Écouter l’article 0:00 / 0:00
0 écoute
Université Cheikh Anta Diop : de lourdes charges retenues contre les représentants du Collectif des Amicales

L’affaire liée aux affrontements du 9 février 2026 à l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) prend une tournure judiciaire lourde pour les représentants du Collectif des Amicales des étudiants. Placés sous contrôle judiciaire ce mercredi, les principaux responsables étudiants font face à une série d’infractions qualifiées de graves par le parquet.

Selon leur avocat, Me Aboubacry Barro, les poursuites engagées contre ses clients couvrent plusieurs chefs d’accusation. Il s’agit notamment de participation à une manifestation non déclarée, d’actions diverses assimilées à des troubles à l’ordre public, de dégradation de biens publics et de manœuvres susceptibles de compromettre la sécurité publique. À cela s’ajoutent des accusations particulièrement sensibles telles que la réception de fonds en vue de compromettre la sécurité publique, la violence à agent dans l’exercice de ses fonctions, ainsi que la détention illégale d’armes et de munitions.

Ces qualifications pénales exposent les mis en cause à des risques judiciaires importants si elles venaient à être confirmées à l’issue de l’instruction. Me Barro a précisé que, dans son réquisitoire, le Procureur de la République avait requis le placement sous mandat de dépôt des étudiants concernés, ce qui aurait conduit à leur incarcération en attendant le jugement.

Toutefois, le juge d’instruction a finalement décidé d’opter pour un placement sous contrôle judiciaire, une mesure moins contraignante que la détention préventive. Les étudiants restent donc en liberté, mais soumis à des obligations strictes. Ils devront notamment se présenter à la fin de chaque mois devant le Doyen des juges d’instruction pour émarger, en attendant l’évolution de la procédure.

L’avocat de la défense a salué cette décision, estimant qu’elle traduit « un sens élevé de la politique pénale et une intelligence conciliante ». Pour lui, le choix du contrôle judiciaire permet de préserver la liberté des étudiants tout en garantissant leur disponibilité pour les besoins de l’enquête.

Les étudiants concernés sont Demba Ka, président de l’Amicale de la Faculté des Lettres, Bathie Fall, président de la commission sociale de l’Amicale de la Faculté des Sciences juridiques et politiques (FSJP), Wally Faye, président de l’Amicale de la FSJP, ainsi que deux autres étudiants interpellés dans le cadre de la même affaire.

Cette procédure judiciaire s’inscrit dans un contexte de forte tension au sein de l’enseignement supérieur sénégalais, marqué par des revendications sociales et académiques persistantes. L’évolution du dossier sera suivie de près par la communauté universitaire, alors que la question de la gestion des mouvements estudiantins et du maintien de l’ordre sur les campus continue de susciter un vif débat.

Commentaires (0)

Soyez le premier à commenter cet article.