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Kaolack : l’État, la mairie et les populations appelés à unir leurs forces pour transformer la ville

Depuis les années 1970, Kaolack attendait un nouvel élan en matière d’investissements structurants, à la hauteur de son importance économique, sociale et religieuse. La Commune de Kaolack salue ainsi la dynamique actuelle d’investissement dans la ville, à…

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Kaolack : l’État, la mairie et les populations appelés à unir leurs forces pour transformer la ville

Depuis les années 1970, Kaolack attendait un nouvel élan en matière d’investissements structurants, à la hauteur de son importance économique, sociale et religieuse.

La Commune de Kaolack salue ainsi la dynamique actuelle d’investissement dans la ville, à la suite des différentes concertations menées avec l’AGEROUTE, le ministère chargé des Infrastructures, le PROMOVIL et les services concernés.

Plusieurs axes sont aujourd’hui en cours de réhabilitation ou d’aménagement, notamment la route de la Pharmacie Bosse, Touba Ndorong, Léona Niassène, le centre-ville et l’Avenue des Jambars. À cela s’ajoute l’ouverture de nouvelles voies destinées à désenclaver certains quartiers et à fluidifier la circulation.

Ces travaux ont déjà contribué à améliorer la mobilité, particulièrement durant le Gamou, tout en permettant de mieux faire face aux problèmes d’inondation dans plusieurs zones de la ville.

« Nous devons savoir reconnaître et encourager cette nouvelle dynamique », estime Madjiguène Diouf, adjointe au maire de Kaolack.

Selon elle, la transformation de la ville ne saurait être l’œuvre d’un seul acteur. « Ni l’État seul, ni la mairie seule ne peuvent relever ce défi. C’est ensemble, avec les populations et toutes les forces vives de la ville, que nous construirons le Kaolack que nous voulons », souligne-t-elle.

Pour l’élue municipale, la modernisation de Kaolack doit ainsi reposer sur une mobilisation collective et une complémentarité des efforts entre les pouvoirs publics, la municipalité et les citoyens.

« Kaolack est l’affaire de tous », conclut Madjiguène Diouf.

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