Rejet de la LFR 2026 : l'ancien ministre Abdourahmane Sarr plaide pour la « vérité des chiffres » et un déficit sincère
Dans un texte publié sur X, l'ancien ministre de l'Économie salue un débat qui « honore notre démocratie », juge irréaliste l'objectif d'investissements publics de la LFR et estime qu'un déficit inférieur à 5 % du PIB est accessible en 2026.






