Aldiouma Sow poursuit ses critiques à l’endroit des militants de Pastef. Dans une nouvelle déclaration, le responsable politique s’est livré à une charge virulente contre ceux qu’il accuse d’avoir renié les engagements pris envers les Sénégalais au nom de la démocratie et de la justice sociale.
Pour Aldiouma Sow, la notion de « trahison » ne devrait pas être associée à ceux qui dénoncent aujourd’hui certaines orientations politiques, mais plutôt à ceux qui, selon lui, ont abandonné les promesses formulées depuis 2014. Il estime que ces engagements avaient suscité de fortes attentes au sein de la population et rappelle que des citoyens ont perdu la vie dans le contexte des luttes politiques de ces dernières années.
« À vrai dire, les traîtres, ce sont ceux qui ont trahi les promesses de démocratie et de justice sociale faites aux Sénégalais depuis 2014, et pour lesquelles des citoyens sont morts », a-t-il déclaré.
Dans la même intervention, Aldiouma Sow s’est également prononcé sur l’éloignement de la vie publique d’une personnalité qu’il ne nomme pas directement dans son propos. Il justifie cette situation par ce qu’il présente comme une nécessité pour préserver le pays de certaines dérives. Il accuse notamment cette personne d’« incompétence » et de « messianisme politique », estimant que son maintien au premier plan aurait pu, selon lui, exposer le Sénégal à de graves difficultés.
« L’incompétence et le messianisme politique auraient pu conduire le Sénégal vers la pauvreté et le chaos économique et social », soutient-il.
Aldiouma Sow présente ainsi l’éloignement de cette personnalité comme une décision relevant, à ses yeux, de l’intérêt général. Il va jusqu’à parler d’une « œuvre de salubrité publique », tout en attribuant au chef de l’État la responsabilité de cette orientation.
« On ne remerciera jamais assez le chef de l’État », affirme-t-il en conclusion.





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