Dans un entretien accordé au média Kooora, le Ballon d’Or africain 1998 a également mis en cause l’arbitre congolais Jean-Jacques Ndala. Il lui reproche d’avoir autorisé la reprise de la rencontre après que les Sénégalais ont quitté provisoirement la pelouse à la suite d’un penalty accordé au Maroc dans le temps additionnel. Il s’interroge aussi sur le rôle des assistants, de la VAR et des responsables de la Confédération africaine de football.
Sur le terrain, le Sénégal avait remporté la finale 1-0 après prolongation. Le jury d’appel de la CAF a ensuite transformé ce résultat en victoire marocaine 3-0 sur tapis vert. Le Sénégal conteste cette décision et fait valoir que le match avait repris avant son terme.
Le litige porte donc sur l’interprétation des règles applicables au retrait des joueurs et sur les conséquences de la reprise du jeu. La sentence du TAS, attendue à la fin du mois de novembre, doit trancher le recours sénégalais. Les propos de Hadji reflètent la position d’un ancien joueur marocain et ne préjugent pas de la décision de la juridiction sportive.






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