Le classement tient notamment compte de facteurs comme la stabilité macroéconomique, la qualité du cadre institutionnel et les infrastructures logistiques. Ces conditions sont importantes pour l’activité économique, mais elles ne signifient pas nécessairement que la production manufacturière locale s’est suffisamment développée.
Parmi les obstacles relevés figurent la faible transformation locale des ressources agricoles et naturelles, le coût élevé de l’électricité et les difficultés d’accès des petites et moyennes entreprises à des financements industriels de long terme. Le poids de l’informel et le manque de qualifications techniques adaptées aux besoins des usines sont également cités comme des freins.
Pour convertir le classement en croissance productive, les pistes avancées consistent à mieux intégrer les PME aux chaînes de valeur, à dynamiser les zones économiques spéciales et à aligner les formations professionnelles sur les besoins des entreprises. La valorisation du gaz pour réduire le coût de l’énergie est aussi présentée comme un levier potentiel. À l’approche de la Zone de libre-échange continentale africaine, l’enjeu sera de transformer les avantages institutionnels et logistiques en emplois industriels et en valeur ajoutée locale.






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