L’auteur soutient que la xénophobie n’est pas l’apanage d’une seule société et qu’aucun pays n’est immunisé contre le racisme ou les discours de haine. Il invite les citoyens et les responsables publics à reconnaître les signes de rejet et à défendre le respect des personnes, quelle que soit leur origine.
Adama Ndiaye met aussi en garde contre les réponses fondées uniquement sur l’interdiction ou la censure de responsables politiques. Selon lui, empêcher un courant de s’exprimer ne suffit pas à faire reculer ses idées et peut même renforcer leur audience. Il plaide plutôt pour que les affirmations hostiles soient contredites publiquement, à partir de faits et d’arguments.
Sa tribune appelle ainsi à tenir ensemble deux exigences : combattre les propos discriminatoires et préserver un débat démocratique dans lequel les idées peuvent être contestées. L’auteur considère que la société et les autorités ont un rôle à jouer pour éviter que la peur de l’étranger ne s’installe dans le débat national.






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