Flash info
Alerte rouge à Kédougou : le fleuve Gambie dépasse sa cote d’alerte de plus d’un mètre24e anniversaire du naufrage du « Joola » : le Premier ministre attendu à Ziguinchor pour la cérémonieReug Reug arrêté : de nouvelles révélations sur l’affaire présumée de faux billetsMOZAMBIQUE - SÉNÉGAL : PATRICK VIEIRA LANCE SON MANDAT AVEC PLUSIEURS SURPRISESAccusé de « trahison », Diomaye Faye répond : « La seule chose que je suis susceptible de trahir, c’est mon serment »ONU : le Sénégal annonce sa candidature au Conseil de sécurité pour 2032-2033ONU : malgré les revers, Diomaye Faye refuse d’enterrer la candidature de Macky SallViolences politiques de 2021-2024 : Ibrahima Diaw et Djibril Gaye placés sous mandat de dépôtMbour : un policier perd l’usage de son œil après une intervention lors d’une altercation, le verdict attendu le 29 septembreÀ New York, Bassirou Diomaye Faye et Emmanuel Macron examinent les relations Sénégal-France et les enjeux internationauxAlerte rouge à Kédougou : le fleuve Gambie dépasse sa cote d’alerte de plus d’un mètre24e anniversaire du naufrage du « Joola » : le Premier ministre attendu à Ziguinchor pour la cérémonieReug Reug arrêté : de nouvelles révélations sur l’affaire présumée de faux billetsMOZAMBIQUE - SÉNÉGAL : PATRICK VIEIRA LANCE SON MANDAT AVEC PLUSIEURS SURPRISESAccusé de « trahison », Diomaye Faye répond : « La seule chose que je suis susceptible de trahir, c’est mon serment »ONU : le Sénégal annonce sa candidature au Conseil de sécurité pour 2032-2033ONU : malgré les revers, Diomaye Faye refuse d’enterrer la candidature de Macky SallViolences politiques de 2021-2024 : Ibrahima Diaw et Djibril Gaye placés sous mandat de dépôtMbour : un policier perd l’usage de son œil après une intervention lors d’une altercation, le verdict attendu le 29 septembreÀ New York, Bassirou Diomaye Faye et Emmanuel Macron examinent les relations Sénégal-France et les enjeux internationaux
Le monde / Afrique

Tensions Iran–États-Unis : l’ayatollah Khamenei met en garde contre des “dommages irréparables” en cas d’intervention militaire américaine

Un nouveau cap vient d’être franchi dans l’escalade des tensions entre l’Iran et les États-Unis. Ce mercredi, le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, a lancé un avertissement sans équivoque à Washington : toute intervention militaire américaine…

🎧 Écouter l’article 0:00 / 0:00
0 écoute
Tensions Iran–États-Unis : l’ayatollah Khamenei met en garde contre des “dommages irréparables” en cas d’intervention militaire américaine

Un nouveau cap vient d’être franchi dans l’escalade des tensions entre l’Iran et les États-Unis. Ce mercredi, le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, a lancé un avertissement sans équivoque à Washington : toute intervention militaire américaine contre la République islamique entraînerait des « dommages irréparables ».

Cette mise en garde intervient alors que les relations diplomatiques entre les deux pays connaissent un regain de crispation, sur fond de menaces proférées par l’ancien président américain Donald Trump. Ce dernier, dans une récente déclaration relayée par plusieurs médias américains, a évoqué l’éventualité d’une action militaire contre l’Iran, n’excluant même pas une opération d’assassinat ciblé contre le guide suprême.

Face à ces déclarations jugées provocatrices, l’ayatollah Khamenei a réagi avec fermeté dans un discours prononcé devant des responsables iraniens à Téhéran. « Les gens intelligents qui connaissent l’Iran, son peuple et son histoire ne parleront jamais à cette nation dans un langage menaçant, car la nation iranienne ne se rendra pas », a-t-il affirmé, cité par l’agence de presse Fars.

Le leader iranien a également dénoncé ce qu’il considère comme une stratégie de provocation systématique de la part de l’administration américaine et de certains cercles proches de Trump. « Les Américains doivent savoir que toute intervention militaire américaine causera sans aucun doute des dommages irréparables », a-t-il martelé, assurant que l’Iran « ne se rendra jamais sous la pression ».

Ce nouvel épisode intervient dans un contexte international déjà tendu. Le retour possible de Donald Trump à la Maison-Blanche lors des élections américaines de novembre 2025 alimente les inquiétudes au sein des chancelleries du Moyen-Orient. Les précédentes années de sa présidence (2017-2021) avaient été marquées par un durcissement des sanctions contre l’Iran, le retrait unilatéral des États-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien (JCPOA) en 2018, et l’assassinat du général Qassem Soleimani en janvier 2020.

Depuis, les relations entre Washington et Téhéran n’ont jamais retrouvé leur niveau de dialogue antérieur. Les négociations sur le nucléaire sont au point mort, et les tensions militaires dans le golfe Persique n’ont cessé d’alimenter les risques d’un affrontement direct.

En Iran, les propos de Khamenei résonnent comme une volonté de maintenir une posture ferme, dans une logique de souveraineté et de résistance à l’ingérence étrangère. Le régime iranien continue de mobiliser une rhétorique nationaliste et religieuse autour de la notion de « dignité islamique » face à l’Occident, en particulier les États-Unis.

Mais les analystes s’inquiètent d’un engrenage possible. « Chaque parole prononcée dans ce contexte tendu a des conséquences. Une déclaration mal interprétée ou un geste mal calculé pourrait déclencher une réaction en chaîne incontrôlable », alerte un expert en relations internationales interrogé par la BBC.

Pour l’heure, aucune opération militaire n’est officiellement en préparation du côté américain. Mais les forces armées des deux pays restent sur le qui-vive, et la moindre étincelle pourrait suffire à embraser la région. Les appels au calme, tant de la part de l’Union européenne que des Nations Unies, se multiplient pour éviter un basculement dans un conflit ouvert.

Commentaires (0)

Soyez le premier à commenter cet article.