L’enquête sur la présumée affaire des « insultes en ligne financées » connaît un nouveau rebondissement. Après une période d’accalmie, le dossier revient au-devant de l’actualité judiciaire avec la reprise des investigations par la Division spéciale de cybersécurité (DSC). Sur instruction du juge du deuxième cabinet du tribunal de Pikine-Guédiawaye, plusieurs personnes susceptibles d’apporter des éléments déterminants à la manifestation de la vérité doivent être entendues.
L’affaire des présumées « insultes en ligne financées » connaît un nouveau tournant judiciaire. Selon les informations rapportées par le journal Libération, le juge d’instruction du deuxième cabinet du tribunal de Pikine-Guédiawaye a décidé de relancer les investigations en saisissant la Division spéciale de cybersécurité (DSC) dans le cadre d’une délégation judiciaire.
Cette nouvelle orientation traduit la volonté du magistrat instructeur d’approfondir les investigations et de recueillir des éléments supplémentaires susceptibles de permettre une meilleure compréhension des faits. Dans ce cadre, la DSC a été chargée de procéder à de nouvelles auditions afin de faire toute la lumière sur les circonstances entourant cette affaire particulièrement suivie.
D’après la même source, au moins deux personnes ayant entretenu des échanges avec Rokhaya Fall, plus connue sous le pseudonyme de « Rox la chancelière », ont déjà reçu des convocations. Leur audition devrait permettre aux enquêteurs de recueillir des informations complémentaires sur la nature de leurs relations avec la mise en cause, ainsi que sur les éventuels éléments dont elles pourraient avoir connaissance.
Ces nouvelles auditions pourraient ainsi apporter un éclairage supplémentaire sur les faits visés par la procédure et contribuer à déterminer les responsabilités éventuelles des différentes personnes concernées.
Pour rappel, cette affaire implique notamment Mame Diarra Thiam, connue sous le nom de « Diodio Glow Skin », et Rokhaya Fall, alias « Rox la chancelière ». Toutes deux ont été inculpées avant d’être placées sous bracelet électronique et sous contrôle judiciaire.






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