
Violences de 2021 à 2024 : le parquet révèle 76 décès et plus de 200 victimes présumées de tortures
Le procureur de la République a livré les premiers éléments issus des investigations consacrées aux violences survenues au Sénégal entre 2021 et 2024
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Le procureur de la République a livré les premiers éléments issus des investigations consacrées aux violences survenues au Sénégal entre 2021 et 2024

Au lendemain d’un débat particulièrement animé à l’Assemblée nationale autour de la proposition de loi relative aux fonds spéciaux, le ministère de la Justice a décidé de réagir aux accusations formulées par le député Amadou Ba.

Le parquet du Tribunal de grande instance hors classe de Dakar a rendu public, vendredi 2 octobre 2026, un bilan provisoire de l’enquête ouverte sur les faits liés aux événements politico-judiciaires survenus au Sénégal entre 2021 et 2024. Les premières investigations font état de 76 personnes décédées et de plus de 200 autres victimes présumées d’actes de torture ou de traitements inhumains, cruels ou dégradants. Cinq personnes ont été inculpées le 23 septembre dernier pour des faits qualifiés de crime contre l’humanité, dont deux placées sous mandat de dépôt. Le parquet a fait appel de cette décision, après avoir requis le placement en détention de l’ensemble des inculpés.

Le porte-hélicoptères amphibie (PHA) Mistral de la Marine française est en escale à Dakar du 2 au 6 octobre 2026. Cette présence de cinq jours donne lieu à une série d’activités opérationnelles, d’exercices conjoints et d’échanges d’expertise entre militaires français et sénégalais, avec notamment des manœuvres terrestres à Dakar et au Centre d’entraînement de Mont-Rolland, dans la région de Thiès, ainsi qu’un exercice naval au large des côtes sénégalaises.

Le Sénégal engage un nouveau chantier pour renforcer la promotion et la protection des droits humains et du droit international humanitaire. Le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Me Moussa Sarr, a institué, par arrêté en date du 1er octobre 2026, un Comité technique chargé d’élaborer la Stratégie nationale des Droits de l’Homme et du Droit international humanitaire (SNDH-DIH). L’instance, placée sous l’autorité du ministre, dispose de six mois pour remettre son projet.

L’équipe nationale du Sénégal des moins de 18 ans a été battue par son homologue de la France (3-1), ce vendredi à Clairefontaine, à l’occasion de la première des deux rencontres amicales programmées entre les deux sélections.

Le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Me Moussa Sarr, a reçu en audience, ce vendredi 2 octobre 2026, Najla Nassif Palma, Sous-Secrétaire générale des Nations Unies et Défenseure des droits des victimes.

Après deux ans et cinq mois à la tête de l’Agence sénégalaise de la reforestation et de la Grande Muraille Verte (ASERGMV), le Dr Sékouna Diatta a officiellement passé le témoin à Ansoumana Sané.

Le Syndicat des professionnels de l’information et de la communication du Sénégal (SYNPICS) a lancé, ce vendredi, une nouvelle initiative baptisée les « Grandes conférences du SYNPICS ».

Un jury du Delaware County, dans l’État de l’Ohio, a reconnu coupable Modou F. Ngom, 50 ans, dans le cadre d’un accident routier meurtrier survenu le 11 avril 2026 sur l’Interstate 71

Le gouvernement sénégalais renforce son dispositif de protection sociale en faveur des ménages et des personnes en situation de vulnérabilité

La troisième réunion ordinaire du Conseil des ministres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), au titre de l’année 2026,

Après avoir pris part à la 81e Assemblée générale des Nations unies à New York, le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, poursuit son agenda diplomatique et économique à l’étranger

L’affaire de l’obtention frauduleuse de documents d’état civil sénégalais pourrait prendre une ampleur nouvelle

L’ancien président soudanais Omar el-Béchir, détenu au Soudan alors que le pays est plongé dans une guerre depuis plus de trois ans

Le ministre de l’Énergie et du Pétrole, Abdourahmane Diouf, a apporté des précisions sur l’accord conclu entre l’État du Sénégal et la compagnie italienne Eni (Ente Nazionale Idrocarburi).


Le retour à Bissau de l’ancien président Umaro Sissoco Embaló, annoncé pour le dimanche 4 octobre 2026, est désormais compromis. Le Haut Commandement militaire pour la restauration de la sécurité nationale et de l’ordre public affirme ne pas avoir réuni, à ce stade, les conditions sécuritaires nécessaires pour autoriser son retour sur le territoire national. Une décision qui intervient alors que l’ancien chef de l’État avait annoncé son intention de se présenter à l’élection présidentielle prévue le 2 décembre prochain.

Ancienne figure singulière de la lutte sénégalaise, Pathé Boye, alias « Big Pato », a réussi un parcours pour le moins atypique, passant du maintien de l’ordre aux combats dans les arènes. Aujourd’hui installé aux États-Unis, l’ancien poulain de Bombardier a troqué ses habits de policier-lutteur contre ceux de businessman de la diaspora, avec le Sénégal toujours chevillé au cœur.

Le Sénégal avance sur deux fronts majeurs : la validation du nouveau programme du Fonds monétaire international et le traitement de sa dette publique. Alors que l’accord au niveau des services conclu le 1er septembre reste soumis à l’approbation du Conseil d’administration du FMI, les autorités sénégalaises préparent également leurs échanges avec les créanciers extérieurs. Face à la presse, la directrice de la communication du FMI, Julie Kozack, a apporté plusieurs précisions sur les prochaines étapes.

Les députés ont rejeté ce jeudi 1er octobre 2026 les amendements défendus par le gouvernement lors de l’examen de la proposition de loi organique portant modification de la loi relative aux lois de finances. Malgré la demande de vote bloqué formulée par le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Me Moussa Sarr, l’Assemblée nationale a maintenu la rédaction issue des travaux de la Commission des Finances et du Contrôle budgétaire avant d’adopter l’article unique du texte.

À l’occasion du lancement officiel de la campagne « Octobre Rose », ce jeudi 1er octobre 2026, le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a invité les femmes à profiter de ce mois de mobilisation pour effectuer des dépistages réguliers des cancers du sein et du col de l’utérus.

À quelques jours de la rentrée scolaire 2026-2027, l’Académie de Kaolack est confrontée à plusieurs défis, notamment en matière de personnel enseignant, de mobilier scolaire, d’accès à l’eau potable et de prise en charge des établissements affectés par les inondations. Ces préoccupations ont été au cœur du Comité régional de développement (CRD) consacré à la préparation de la rentrée scolaire, tenu jeudi sous la présidence du gouverneur de la région, Guedj Diouf.

Les débats à l’Assemblée nationale ont été marqués, ce jeudi 1er octobre 2026, par une demande du Gouvernement visant à encadrer le vote sur la proposition de loi organique n° 38/2026 portant modification de la loi organique n° 2020-07 du 26 février 2020 relative aux lois de finances.

Le ministre de l’Énergie et du Pétrole, Dr El Hadji Abdourahmane Diouf, a apporté des précisions sur le protocole d’accord signé entre le Sénégal et le groupe italien Eni. Interpellé sur les critiques visant l’entreprise, notamment sur des accusations liées à la corruption et à la guerre, il a insisté sur la nécessité de distinguer une accusation d’une condamnation. Le ministre est également revenu sur la question du contenu local et sur le rattachement de sa gestion à la Primature.

Les consommateurs sénégalais devront encore patienter avant d’espérer une baisse significative des prix de l’électricité. La perspective d’un allègement durable de la facture dépendrait notamment de l’arrivée du gaz local dans le mix énergétique. C’est ce qu’a indiqué ce jeudi le directeur général de la Senelec, Pape Toby Gaye, lors du déjeuner de presse organisé par le ministère de l’Énergie et du Pétrole.

L’affaire des 55 millions de dollars que l’État du Sénégal aurait perdus dans le cadre du départ de Kosmos Energy du projet gazier Yakaar-Teranga connaît une nouvelle évolution. Le dossier est désormais entre les mains de l’Inspection générale d’État (IGE), saisie par le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, pour faire la lumière sur les conditions dans lesquelles l’accord conclu avec la compagnie américaine a été négocié et signé.



La Direction générale des Douanes (DGD) ouvre une nouvelle page de son histoire. Une cérémonie officielle de passation de service s’est tenue ce jeudi 1er octobre 2026 dans la salle Mouhamadou Makhtar Cissé, marquant le départ de Babacar Mbaye et l’installation de Malick Mbaye à la tête de l’administration douanière. La rencontre a réuni plusieurs responsables de l’administration, notamment des Inspecteurs généraux des Finances, des chefs de services et de nombreux cadres des Douanes.













Face aux tensions et aux blocages qui persistent à l’Assemblée nationale, Babacar Ba, du Forum du justiciable, interpelle le président de la République Bassirou Diomaye Faye. Dans une déclaration publiée ce 30 septembre 2026, il appelle le chef de l’État à prendre les initiatives nécessaires pour sortir le Parlement de l’impasse et permettre aux institutions de fonctionner normalement.


Le Conseil des ministres du mercredi 30 septembre 2026 a également abordé plusieurs dossiers majeurs concernant la santé, la Casamance, la transformation économique, les finances publiques, l’énergie et la gestion des inondations.

Le Conseil des ministres du mercredi 30 septembre 2026 a accordé une place importante à la jeunesse, à la continuité des services publics et à la préparation de la prochaine campagne de commercialisation agricole. Trois secteurs sur lesquels le Président Bassirou Diomaye Faye demande une mobilisation accrue du Gouvernement.

À l’occasion du Conseil des ministres de ce mercredi 30 septembre 2026, le président de la République Bassirou Diomaye Faye a placé l’année scolaire 2026-2027 au cœur de ses orientations. Le chef de l’État a demandé au gouvernement de prendre les mesures nécessaires pour garantir une bonne rentrée, tout en accélérant les réformes destinées à renforcer la qualité, l’équité et la stabilité du système éducatif national.

Le Conseil des Ministres s’est tenu le mercredi 30 septembre 2026, au Palais de la République, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Bassirou Diomaye Diakhar FAYE, Président de la République.



À Djiffer, dans la commune de Palmarin, les communautés de pêcheurs disent subir les conséquences de l’exploitation pétrolière du champ de Sangomar. Raréfaction des ressources halieutiques, restrictions d’accès à certaines zones de pêche, difficultés de financement et avancée de la mer : les acteurs locaux appellent l’État à renforcer son accompagnement et à apporter des réponses concrètes aux préoccupations des populations.

Après avoir annoncé sa décision d’engager un traitement de sa dette publique, l’État du Sénégal prépare un premier rendez-vous avec ses créanciers extérieurs. Une réunion d’échange d’informations est prévue le mardi 6 octobre 2026 à 12 heures GMT, sous les bons offices du Fonds monétaire international (FMI), afin de présenter la situation économique et financière du pays, le programme de réformes des autorités et les grandes lignes de la stratégie envisagée pour le traitement de la dette.

La Commission européenne veut renforcer la capacité de l’Union européenne à anticiper et gérer les situations de forte pression migratoire à ses frontières. Réunie mardi 29 septembre 2026, l’institution a présenté un plan en cinq axes destiné à prévenir les départs irréguliers, renforcer la surveillance des frontières, lutter contre les réseaux de passeurs et accélérer les retours.

La Marine nationale a porté secours, mardi 29 septembre 2026, à 134 personnes à bord d’une pirogue en route pour une émigration irrégulière. L’embarcation a été interceptée à environ 90 kilomètres au nord-ouest de Dakar dans le cadre des opérations de surveillance et de secours menées en mer.






Près de 39 milliards de FCFA auraient été dépensés en 2024 par des demandeurs africains dont les demandes de visas Schengen ont été rejetées. Derrière les frais de dossier non remboursables se pose une question plus large : celle du coût économique et de l’équité d’un système qui fait peser l’essentiel du risque financier sur les demandeurs.


