Le départ de Fadilou Keïta semble avoir marqué un tournant dans le fonctionnement interne de la Caisse des dépôts et consignations (CDC). Selon le journal Les Échos, l’institution connaît désormais une atmosphère plus apaisée, caractérisée par davantage de sérénité et de convivialité entre les agents, après une période décrite comme tendue sous l’ancienne direction.
D’après les informations rapportées par le quotidien, le climat de travail aurait sensiblement évolué depuis le changement à la tête de la structure. Les employés, qui auraient auparavant évolué dans un environnement marqué par la méfiance et la suspicion, travailleraient désormais dans des conditions plus détendues. Le journal va jusqu’à évoquer la fin d’un « climat de terreur », une expression qui illustre l’ampleur du contraste entre les deux périodes.
Cette évolution, telle que décrite par Les Échos, intervient dans un contexte de transition à la tête de la CDC. Si les changements observés semblent, pour l’heure, concerner principalement les relations internes et l’ambiance de travail, ils témoigneraient d’un apaisement au sein de l’institution, après une période présentée comme particulièrement difficile pour une partie du personnel.
Pour autant, cette nouvelle atmosphère ne s’accompagne pas encore de décisions majeures de la direction intérimaire. Selon le journal, la gestion actuelle se caractérise davantage par le retour au calme que par l’annonce de réformes ou de mesures structurantes. L’heure semble ainsi être à la stabilisation du climat interne, dans l’attente d’éventuelles orientations pour la suite.
Nommé pour assurer l’intérim par décret présidentiel du 10 septembre 2026, Amadou Lamine Guissé a officiellement pris ses fonctions le 6 octobre dernier. Sa prise de service est intervenue au terme d’une passation de services décrite comme particulièrement mouvementée, dans un contexte de changement de direction qui a suscité des tensions.
Désormais aux commandes de la CDC, Amadou Lamine Guissé devra poursuivre la gestion de l’institution tout en consolidant l’apaisement annoncé au sein des équipes. Au-delà de l’amélioration des relations professionnelles, les prochains mois permettront de mesurer la capacité de la direction intérimaire à traduire ce climat plus serein en actions concrètes et en orientations de gestion.






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