Dans son intervention, il a répondu aux critiques et aux pressions exprimées ces derniers jours autour du débat budgétaire. Sonko a insisté sur le fait que l’Assemblée nationale n’était pas une simple chambre d’enregistrement des décisions de l’exécutif et que chaque institution devait exercer les prérogatives que lui reconnaît la Constitution.
Il a également dénoncé les menaces et les invectives visant, selon lui, l’institution parlementaire. Le président de l’Assemblée a assuré que ces interventions n’empêcheraient pas les députés de voter et a affirmé que leur décision serait prise en toute sérénité.
Sonko a par ailleurs rappelé la répartition des rôles entre les pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire. À ses yeux, les parlementaires doivent pouvoir exercer leur mandat sans subir d’injonctions extérieures, en tenant compte de leur appréciation de l’intérêt du Sénégal.
Après cette prise de parole, la séance s’est poursuivie avec la présentation du rapport de la Commission des finances et du contrôle budgétaire, avant les débats sur le projet de LFR dans un climat politique tendu.






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