Ousmane Sonko a pris acte de cette demande et accepté le renvoi du texte en commission. Le président de l’Assemblée nationale a estimé que, faute de disposer à la fois de l’exécutif et d’une majorité parlementaire, le gouvernement devait discuter avec les élus afin de parvenir à un accord.
Sonko a rappelé que le Premier ministre avait déjà évoqué la possibilité de discussions sur la loi de finances. Il a expliqué que l’Assemblée resterait ouverte à un dialogue et a appelé les acteurs à dépasser leurs divergences. Le renvoi en commission, a-t-il indiqué, permet de reprendre l’examen des points qui n’ont pas encore fait l’objet d’un compromis.
Cheikh Diba a, de son côté, présenté cette procédure comme un moyen d’approfondir l’étude du projet et d’éviter une impasse institutionnelle. Il a plaidé pour des échanges francs et constructifs, tout en affirmant que le gouvernement ne cherchait pas à contourner le Parlement.
À l’issue de la séance, Sonko a convoqué la Conférence des présidents pour fixer le calendrier des travaux et la date de la prochaine plénière. Les discussions budgétaires doivent donc se poursuivre en commission, alors que plusieurs désaccords restent à clarifier.






Commentaires (0)
Soyez le premier à commenter cet article.