L’affaire impliquant Rox la Chancelière prend une nouvelle dimension. Selon le quotidien L’Observateur, les investigations visant Rokhaya Fall ne portent pas uniquement sur les échanges et les versements évoqués dans le dossier Diodio Glow Skin. Un autre volet concernerait des faits présumés de cyberharcèlement et une collaboration supposée avec un individu établi à l’étranger, dans le but présumé de porter atteinte à l’image de plusieurs personnes sur les réseaux sociaux.
Parmi les personnes qui auraient été ciblées figure Fatoumata Ndiaye, plus connue sous le nom de Fouta Tampy. Le journal mentionne également un autre utilisateur de TikTok, sans fournir davantage de précisions sur son identité dans les informations rapportées.
D’après les éléments publiés par L’Observateur, Rox la Chancelière serait soupçonnée d’avoir entretenu une collaboration avec un individu résidant hors du Sénégal, présenté sous le surnom de « Major ». Cette association présumée aurait eu pour objectif de discréditer certaines personnalités à travers des interventions diffusées sur les plateformes numériques.
Les faits évoqués s’inscriraient ainsi dans un registre plus large que celui des transactions financières et des échanges déjà mentionnés dans l’affaire Diodio Glow Skin. Les accusations rapportées par le quotidien portent notamment sur une présumée association de malfaiteurs et des faits de cyberharcèlement. Toutefois, les contours exacts de cette collaboration, le rôle attribué à chacun des protagonistes ainsi que la nature des contenus incriminés restent à préciser.
Le volet concernant Fouta Tampy soulève également la question de l’utilisation des réseaux sociaux dans des opérations présumées de dénigrement et d’atteinte à la réputation. Dans ce type d’affaire, l’établissement des responsabilités dépend notamment de l’identification des auteurs des publications, de l’authentification des échanges et de l’examen des éléments matériels recueillis au cours de l’enquête.
À ce stade, les informations disponibles ne permettent pas de déterminer précisément les contenus concernés, leur fréquence de diffusion ni les preuves qui auraient été réunies par les enquêteurs pour étayer ces accusations. Les faits rapportés doivent donc être considérés comme des soupçons, et non comme des responsabilités judiciairement établies.






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