Selon le directeur, une demande d’approvisionnement avait été formulée auprès d’un fournisseur autre que la Pharmacie nationale d’approvisionnement. Il indique avoir donné son accord pour ce dépannage et précise qu’une convention préexistait entre l’hôpital et la pharmacie concernée. La pharmacienne confirme, de son côté, que le service avait sollicité l’apport de médicaments en raison du manque de midazolam.
Les deux responsables soutiennent que les ampoules étaient proches de leur date de péremption, mais qu’elles n’étaient pas périmées au moment de leur livraison. Le directeur explique qu’après le refus du service de pharmacie de les conserver, les produits ont été restitués à leur fournisseur. Il estime que ce retour ne constitue pas une irrégularité.
La direction affirme enfin que les 30 boîtes n’ont pas été ouvertes et qu’aucun patient n’a reçu ces médicaments. Ces explications interviennent après les interrogations soulevées par un ancien responsable de la pharmacie au sujet des conditions d’entrée puis de restitution des produits. Les circonstances de l’opération restent au cœur des demandes d’éclaircissement autour de ce dossier.






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