Le président américain Donald Trump a annoncé, mercredi, le départ des dernières forces américaines stationnées en Irak, une décision qui marque, selon lui, la fin de l’engagement militaire des États-Unis dans le pays après plus de deux décennies de présence.
Dans un message publié sur son réseau social Truth Social, Donald Trump s’est félicité du retrait des derniers soldats américains d’Irak. « Aujourd’hui, je suis heureux d’annoncer que les dernières forces américaines quittent l’Irak ! », a-t-il déclaré, présentant cette étape comme l’aboutissement d’une longue période d’intervention militaire américaine.
Le président américain a également porté un regard critique sur l’engagement des États-Unis en Irak. « Cela a duré longtemps, avec de très mauvaises décisions qui nous ont impliqués dans ce bourbier au départ, mais bientôt, cela fera partie de l’Histoire », a-t-il écrit.
Selon Donald Trump, ce départ entraîne également la fin de l’opération « Inherent Resolve », nom donné à la campagne internationale menée contre l’organisation État islamique en Irak et en Syrie. Le président américain a décrit le retrait des troupes et des équipements de la coalition depuis la base aérienne d’Erbil comme une conclusion ordonnée de la mission.
Cette annonce intervient après plusieurs années d’évolution du dispositif militaire américain en Irak. La présence des forces américaines dans le pays avait progressivement été réorganisée, notamment autour de missions de conseil, d’assistance et de lutte contre les groupes jihadistes.
Dans son message, Donald Trump a par ailleurs adressé des félicitations au nouveau Premier ministre irakien, Ali al-Zaidi, dont il a salué l’accession au pouvoir. Le président américain a affirmé que ce dernier avait remporté une élection qu’il n’était, selon lui, pas censé gagner, avant de qualifier sa victoire d’« écrasante ».
Le retrait annoncé constitue ainsi une nouvelle étape dans les relations entre Washington et Bagdad, alors que les autorités irakiennes cherchent à consolider leur capacité à assurer seules la sécurité du territoire. La fin de l’opération « Inherent Resolve » devrait également ouvrir une nouvelle phase de coopération entre les deux pays, avec un rôle américain désormais appelé à évoluer sur les plans sécuritaire et diplomatique.






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